outils de partage
Ce sont des outils qui permettent de partager un espace de travail (un tableau blanc en temps réel, par exemple), ou de partager des annuaires, ou encore des fichiers dans un espace commun.L'outil de partage de tableau blanc le plus connu est sans doute celui de NetMeeting
Tutoriels NetMeeting
http://www.club-internet.fr/aide/netmeeting/
http://www.scola.ac-paris.fr/default.asp?id=3&mnu=3
http://www.ac-nancy-metz.fr/services/docint/netmet.htm (on trouvera ici comment utiliser NetMeeting sur le réseau local d'un établissement).
Par ailleurs, on trouve un espace de partage fichiers, annuaires, agenda dans des outils tels que : Yahoo Groupes : vous devrez vous inscrire à Yahoo avant de pouvoir créer un groupe d'échange;
Firts Class : c'est ici un compte de démonstration. Pour y accéder vous pouvez utiliser :
le code d'usager : RTSQ
Evolution des outils de partage de contenu
2007-2009
Avant de rentrer dans les chiffres, je dois signaler que ces chiffres ne sont malheureusement pas issus du même outil, mais de services suffisamment similaires pour pouvoir espérer que les résultats soient assez proches de l’un à l’autre (AddToAny en 2009, ShareThis en 2008, AddThis en 2007).
2007 :
Google domine le marché, suivi par le référent du partage de favoris, Delicious. Les petits services, divers et variés, représentent alors 16,4% des partages de contenus, reléguant les Technorati, Digg, et autres Windows Live ou Yahoo! à des scores bien plus confidentiels.
2008 :
L’e-mail est le principal outil de partage. Je suppose qu’en 2007, Addthis ne permettait pas de partager par mail, d’où cette entrée fulgurante au palmarès.L’e-mail, donc, représente tout de même 35% des partages, pas mal pour un service particulièrement 1.0, mais… l’e-mail reste l’outil le moins restrictif (pas de compte à créer, pas de soucis de l’inscription ou non de ses contacts au service, etc). Google Bookmarks a alors quasiment disparu, au profit de Facebook qui fait son entrée au classement (10%). Les services de partage marginaux sont à nouveau très nombreux et représentent quasiment 20% du total.
Delicious devient quant à lui marginal.
2009 :
Facebook, déjà en plein essor en 2008, est maintenant mature, et plus personne n’hésite à partager du contenu par ce biais, sachant que la majorité de ses contacts pourra y avoir accès. Cette simplicité provoque une baisse drastique du nombre de partages par e-mail (13,8%). En parallèle de cette évolution des comportements Mail vers Twitter, le phénomène d’arrivée de Facebook en 2008 dans le classement se produit maintenant pour Twitter, qui représente dès son entrée 11% des partages en ligne.2010 :
La croissance de Twitter continue de se poursuivre, mais les indicateurs d’usage ne semblent pas pouvoir nous faire estimer une place de leader du partage pour le microblogging. Je suppose que le classement sera l’année prochaine assez similaire à l’actuel, avec sans doute une nouvelle baisse de la part d’e-mail, répartissant son volume de manière plus ou moins équilibrée vers Twitter et Facebook.Les outils mineurs, quant à eux, continueront à baisser en volume également (après une baisse de 3 points entre 2008 et 2009), la simplicité et la popularité de Twitter et Facebook dissuadant d’utiliser d’autres services offrant moins de visibilité.
http://rtsq.qc.ca/communiquer/outils.htm
http://www.clement-biger.info/2009/09/11/evolution-des-outils-de-partage-de-contenu-2007-2009/




